Ces dernières années, les best seller dans le monde la littérature s’appellent le “Da Vinci Code”, “Millenium” ou encore la saga d’Harry Potter. Ecrit par J.K Rowling, dont la fortune personnelle est évaluée à 650 millions d’euros, les les sept volumes de la saga, traduits en soixante-dix-neuf langues dans deux cents pays, se sont vendus à plus de 450 millions d’exemplaires dans le monde. Harry Potter s’est également au cinéma une saga géniale qui a commencé avec “Harry Potter à l’école des sorciers” en 2001 et se termine sur sur “Les Reliques de la Mort” en 2010. Qu’est ce qui a fait le succès d’Harry Potter ?

Au delà de cet univers fabuleux qu’a recréé JK Rowling et qui reste le ciment de la saga, c’est tout d’abord l’histoire déroutante d’un orphelin honni dans le monde des hommes et adulé dans celui des sorciers. L’histoire de l’apprenti sorcier c’est la revanche du faible, du pauvre contre le riche et le fort. L’opposition entre les personnages de Potter et Malfoy issus de milieux totalement opposés est présente dès la première scène à l’école des sorciers jusqu’à la dernière pierre posée sur l’édifice de Poudlard. L’ironie viendra du fait que l’un d’entre eux deviendra résistant l’autre collabo’.

C’est ici que réside la grande force d’Harry Potter qui a grandi avec sa génération. Âgé d’à peine 11 ans au début de la série, les thématiques abordés dans les premiers épisodes de la série sont bénins. Mais plus les années avancent, plus les trois héros sont confrontés à des problèmes d’adulte : l’amour, la mort et même le totalitarisme. Les lecteurs et les spectateurs d‘Harry Potter ont grandi avec leur héros. Leur vie tout comme celle de Potter a beaucoup évolué depuis leur 11 ans, et finalement ils se sont toujours reconnus dans le héros qui a grandi avec eux. Seuls ombres au tableau peut être. Le personnage de Potter est parfait moralement parlant. En ce qui concerne les jeunes générations on lui préférera un Black Butler beaucoup plus cynique et adaptée à l’époque.

La dernière grande réussite de Potter c’est : “la dictature pour les cons”. Le destin croisé de Voldemort et Potter tous deux orphelins liés jusqu’à dans leur âme qui représentent le bien contre le mal, la liberté contre l’obscurantisme est une belle allégorie de l’extrémisme de nos sociétés post industrielles. En revanche, tout est trop manichéen, trop simplifié, il n’y a pas d’absolu dans le bien comme dans le mal…

On ne peut pas en vouloir à l’auteur d’avoir vulgarisé son discours.C’est surtout dans cette série que l’on découvrira la formidable Emma Watson.

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