Cela faisait quelques années que j’avais envie  d’interviewer Abdel Raouf Dafri. Avant la création de mon blog balistiqueduquotidien.com. Depuis Un Prophète ( 2009), Mesrine ( 2008), la série Braquo ( à partir de 2011)…

Lorsque Qu’un sang impur…., son premier film en tant que réalisateur, s’est présenté en projection de presse à la fin de l’année dernière, j’ai filé pour aller le voir :  https://urbantrackz.fr/videotape/cinema/quun-sang-impur-delivre-moi-de-la-nuit-de-mon-sang/

J’ai eu la chance d’être resté en contact avec Jamila Ouzahir, l’attachée de presse qui s’occupe du film. 

Abdel Raouf Dafri, ce jeudi 16 janvier 2020.

Finalement, lorsqu’est venue la possibilité de le rencontrer pour la première fois, à propos de Qu’un sang impur… j’ai hésité. Préparer une interview, c’est du travail. La retranscrire, aussi. Et, au milieu, on peut rater l’exercice même si on n’en meurt pas. En plus, Abdel Raouf Dafri est le frère de quelqu’un que je connais « bien ». Quelqu’un qui, il y a bientôt vingt ans, m’avait dit un jour : 

” Son rêve, c’est de devenir scénariste”.

Quatre jours avant cette journée presse ( ce jeudi 16 janvier 2020) où allaient se dérouler les interviews à propos de Qu’un sang impur…, du texte m’est venu. J’ai alors su que je pouvais rencontrer Abdel Raouf Dafri. 

Cette interview est imparfaite. Je débite mes phrases au début et j’articule mal. Je lis un peu trop. D’un point de vue corporel, je peux mieux faire. On dirait que ma tête tient sur un ressort. Il y a aussi du bruit au début du fait de travaux à l’extérieur.

C’est ainsi que l’on ne comprend pas au début de l’interview que je parle du réalisateur Raoul Peck qui est sûrement actuellement en train de tourner un film sur Frantz Fanon. Et, un peu plus tard, c’est bien-sûr le titre Peau noire, masques blancs de Frantz Fanon auquel Abdel Raouf Dafri fait référence. J’ai décidé de laisser l’interview telle quelle sans “jeu” de montage.

Arrivé avant l’heure, j’ai pu discuter avec Abdel Raouf Dafri. Nous avons parlé du Japon, de certaines actualités et bien-sûr de cinéma. Puis, en attendant mon tour pour l’interviewer, j’ai pu discuter un peu avec un correspondant du journal algérien El Watan ( Cela veut dire ” Nation” m’a-t’il été expliqué). 

El Watan a été créé en 1990. On peut le trouver à la vente dans les kiosques au moins de la région parisienne en langue française. 

Mais le mieux, bien-sûr, puisque c’est le “jus” de cet article, c’est de vous faire votre propre idée de la rencontre avec Abdel Raouf Dafri.

L’interview est suivie de la bande annonce. L’article se clôt avec l’affiche alternative du film.

 Qu’un sang impur…. sort au cinéma ce 22 janvier 2020. 

Bande annonce de ” Qu’un sang impur…”.

Merci à mon cousin Christophe ainsi qu’à Michel pour leur réactivité et leurs conseils ” techniques”. Avec une pensée particulière pour mon ami Driss.

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