Potentiellement, Flow pourrait diffuser sur un réseau de plus de 10 M de followers en cumulant toutes les pages avec lesquelles elle collabore. Mais le publipostage a montré ses limites il y a près de 5 ans.

Jusqu’à alors, un simple extrait de clip sur les réseaux sociaux pouvait atteindre quelques millions de vues en seulement quelques jours. Les spécialistes ont l’habitude de jeter l’opprobre sur l’algorithme de Facebook mais en réalité les internautes sont aussi plus éduqués avec les réseaux. Il n’adhère pas à n’importe quel projet et pas non plus à n’importe quel prix.

Aujourd’hui, apparaître sur des réseaux sociaux comme le Facebook ou l’Instagram de Rapunchline est un gain de crédibilité certain. En revanche, la simple publication n’entraîne pas d’effet direct sur le nombre de vues quant bien même le réseau cible compte des millions de followers.

Un réseau social doit être stimulé. Ce catalyseur c’est souvent les contenus créatifs autour de l’artiste (brandcontent). Pour le clip de Maïs Maloya et Dokou tournant autour de l’enfermement psychiatrique, l’équipe de Flow a réalisé une série de vidéo interview autour de ce thème en prenant comme interlocuteur les deux artistes évidement mais également des membres du personnel médical.

Chaque vidéo de brandcontent dépend de l’oeuvre présentée par l’artiste. Il n’y a pas de solution miracle. C’est en s’intéressant de près à son oeuvre ou à lui même que les équipe de créatifs de flow pourront réaliser un brandcontent approprier. Pour s’en convaincre il suffit de regarder les publicités à la télévision. Pour promouvoir la vente d’un yaourt, un extrait présentant la composition du Yaourt ne suffit malheureusement pas.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here