Biographie
En 2024, Klyde réalise le clip de « Je la connais » de Chily, un titre produit par Aznvr Aznvr et porté par un refrain français-lingala. Les crédits plus récents le mentionnent aussi sous la forme Klyde x Comm, notamment auprès de Bouss, Kaaris, JKSN, Gambino et Alonzo.
« Je la connais » : Klyde derrière le clip de Chily en 2024
Le clip de « Je la connais » constitue le premier projet documenté ici pour Klyde. La vidéo accompagne les ondes positives du morceau de Chily avec une réalisation décrite comme dynamique et immersive. Le titre, produit par Aznvr Aznvr, associe des sonorités entraînantes à un refrain bilingue français-lingala.
La fiche vidéo indique une mise en ligne le 20 septembre 2024 et une durée de 2 minutes 52 secondes. Ce projet met en avant les choix de montage, de lumières et de décors associés au travail de Klyde : une narration visuelle rythmée, pensée pour suivre les beats et les paroles.
Kaaris, JKSN et Bouss dans les crédits Klyde x Comm
En 2025, Klyde apparaît dans les crédits de « C’est nous les yaya » de Kaaris et JKSN sous la signature Klyde x Comm. Le clip est décrit comme sombre et immersif, avec une production assurée par Thai RAW.
La même signature est associée au clip de « Biff pas d’love » de Bouss. La vidéo place Bouss dans une villa présentée comme le symbole d’un état d’esprit accompli et s’inscrit dans une esthétique estivale. L’article précise également que Klyde x Comm a assuré le tournage de « C’est nous les yaya ».
Un dossier consacré aux collaborations de Kaaris en clips cite Klyde x Comm parmi les noms liés à des ambiances visuelles où la voix peut occuper une place centrale.
« Zone à risque » : le crédit de Gambino et Alonzo en 2026
Le clip « Zone à risque » de Gambino et Alonzo, publié en juillet 2026, est lui aussi crédité à Klyde x Comm. Cette réalisation élargit la liste des collaborations documentées autour du réalisateur, après les projets menés avec Chily, Kaaris, JKSN et Bouss.
Du montage rythmé aux décors travaillés : les traits visuels documentés
Les éléments disponibles décrivent une réalisation fondée sur un montage rythmé, une attention portée aux lumières et aux décors, ainsi qu’une volonté de préserver l’authenticité des artistes. Dans « Je la connais », cette approche accompagne la légèreté du titre de Chily ; dans « C’est nous les yaya », elle se traduit par une atmosphère plus sombre et immersive ; dans « Biff pas d’love », elle s’appuie sur le décor d’une villa.
