Biographie
Les crédits de Traplysse relient des morceaux aussi différents que « +971 » de Ninho, « Écoute #1 » de Beyou, « R.10 » d’AMK et SDM et « Nephilim » de Zed. Producteur et beatmaker, il intervient sur des titres marqués par des climats sombres, intenses ou plus planants.
De « Bon qu’à ça » à « +971 » avec Ninho
La collaboration avec Ninho s’inscrit dans plusieurs étapes documentées. Traplysse est crédité sur « +971 », publié en 2025, après avoir travaillé sur « Bon qu’à ça », extrait du projet N.I. Le même article mentionne aussi ses productions avec Werenoi sur « Diamant Noir » et « L’Addition ».
Un dossier consacré aux beatmakers du répertoire de Ninho cite également Traplysse parmi les producteurs associés à son parcours, tandis qu’une analyse de son langage visuel rappelle explicitement son crédit musical sur « +971 ».
« Écoute #1 » : la noirceur du retour de Beyou
Sur « Écoute #1 », Traplysse signe une production décrite comme sombre et intense. Le titre accompagne le retour de Beyou, originaire de Combs-la-Ville, et associe la composition du beatmaker à la réalisation de LeJ Tossba.
La fiche du clip indique également la participation de Nosnitch au rec et au mix. Sorti en 2025, « Écoute #1 » constitue le crédit le plus récent présenté dans les archives disponibles pour Traplysse.
« R.10 » et « Nephilim » : deux textures produites en équipe
Traplysse partage la production de « R.10 » d’AMK et SDM avec Shayaa. Publié en 2025, le morceau est réalisé par SANK et FNTYLS et repose sur une production décrite comme énergique et travaillée.
Un an plus tôt, il intervenait avec LDS Production et PSK sur « Nephilim » de Zed. Réalisé par François Chatain, ce titre développe une atmosphère mystique et planante. Ces deux crédits montrent l’écart entre une énergie collective et une approche plus aérienne, sans réduire Traplysse à une seule couleur sonore.
