Biographie
Première artiste signée par We Africa, la division africaine de Believe, Mosty construit un rap afro entre la Côte d’Ivoire, où elle est née, et l’Essonne, où elle est installée. Ses premiers titres documentés en 2024 associent affirmation des origines, rythmes afro et collaborations avec Lala & Ce et Paulo Chakal.
Mosty, première signature de We Africa chez Believe
Mosty a marqué le lancement de We Africa en devenant la première artiste recrutée par cette branche africaine de Believe. Cette étape intervient avec « God Bless Africa », présenté comme un titre consacré à ses racines ivoiriennes et à la fierté africaine.
Son parcours relie la Côte d’Ivoire à l’Essonne. Les éléments biographiques disponibles évoquent aussi les brimades subies pendant sa jeunesse en raison de son originalité, une expérience replacée dans une trajectoire marquée par la résilience.
« God Bless Africa » avec YNA Beats et Mansa Films
Sorti en avril 2024, « God Bless Africa » constitue le premier single mis en avant autour de Mosty chez We Africa. La production est signée YNA Beats et le clip a été réalisé par Mansa Films.
Le morceau présente une approche afro-urbaine centrée sur l’attachement au continent africain. Mansa Films intervient également sur le clip de « Romantic », établissant l’une des continuités identifiées dans la production visuelle de Mosty.
« En tas » : Mosty face à Lala & Ce et DR Boys
Avec « En tas », publié en avril 2024, Mosty partage le morceau avec Lala & Ce. Le clip, réalisé par DR Boys, met en scène une collaboration distincte de son titre d’introduction et documente sa capacité à évoluer dans un format collectif.
« Romantic », l’extrait d’« Ascension » avec Paulo Chakal
En juin 2024, Mosty a publié « Romantic », un duo avec Paulo Chakal extrait de l’EP « Ascension ». Le morceau est produit par Le Marabout et son clip est réalisé par Mansa Films.
À travers ses rythmes afro, « Romantic » aborde l’amour et la connexion entre les cultures. Il prolonge la présentation de Mosty comme une artiste de rap français nourrie par une double inscription ivoirienne et française.
